La collaboration a trop longtemps été entravée par des outils fermés qui piègent les données dans des formats de fichiers propriétaires. Les différents logiciels ne pouvaient pas communiquer, les flux de travail étaient déconnectés et les gens devaient accéder à d’énormes fichiers pour rechercher les informations dont ils avaient besoin. Ces anciennes méthodes de travail ne sont plus d’actualité.
Dans un écosystème ouvert, une plate-forme connecte les personnes, les processus et les données. Les informations peuvent circuler en amont et en aval pour une visibilité totale. Les flux de travail en temps réel sont automatisés et extensibles. Les données sont granulaires, de sorte que les utilisateurs peuvent accéder aux informations exactes dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin. Le fait de disposer d’un environnement unique et collaboratif apporte une plus grande valeur aux parties prenantes, et renforce la résilience des organisations. Il n’y a pas de meilleur exemple en la matière que la ville de la Nouvelle-Orléans.
Meagen Williams est la responsable du programme des eaux pluviales de la Nouvelle-Orléans, un lieu qui a connu des bouleversements comme nulle part ailleurs, en tant que ville côtière particulièrement vulnérable aux tempêtes plus fortes en raison du changement climatique.
Témoin direct des ravages de l’ouragan Katrina, Meagen Williams décide de changer la façon de faire les choses et d’appliquer à cette ville historique des idées novatrices reposant sur des données. Son équipe réduit les risques d’inondation grâce à des biodégradations, des couches de sol perméables et des parcs d’eau pluviale. Ses projets, qui rassemblent de multiples parties prenantes (administrateurs municipaux, ingénieurs, équipes de construction, public), exploitent des données historiques pour concevoir un avenir résilient.
Les plates-formes sont des lieux parfaits pour de tels projets, avec leurs solutions de bout en bout bâties sur une expérience commune des données. Elles créent une expérience unifiée, décloisonnent les silos et fournissent les bonnes informations aux bonnes personnes et au bon moment. Le tout dans le cloud, loin du bruit, du chaos et des perturbations dont nous parlions. Au rythme où vont les choses, 95 % du travail se fera via des plates-formes cloud d’ici à 2025.
Autodesk suit le rythme de cette tendance et permet à trois secteurs clés (fabrication, médias et divertissement, AEC) d’être plus innovants, plus productifs et plus rentables via la mutualisation sur trois clouds industriels. A leurs côtés, un ensemble partagé de services (Autodesk Platform Services, anciennement Forge) permet des solutions plus connectées, extensibles et ouvertes.
La gestion dans le cloud de projets d’architecture, d’ingénierie et de construction permet aux équipes de rester connectées grâce à des données partagées, pour une collaboration transparente et une réduction au maximum des erreurs.